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Quelques rappels

  • L’ostéoporose est une affection généralisée et progressive du squelette. Elle est caractérisée par une diminution de la masse osseuse accompagnée d’une altération de la microstructure de l’os. Ces phénomènes entrainent une diminution de la résistance du squelette et par conséquent augmentent le risque de fracture.
  • Les causes sont multiples, l’ostéoporose est qualifiée de primaire quand elle est associée à la diminution des hormones sexuelles et/ou à l’âge. Elle est peut également être secondaire quand elle est la conséquence de la survenue d’une maladie.

  • La principale conséquence de l’ostéoporose est l’augmentation du risque de fractures. Le squelette devenant plus fragile, des traumatismes de faible énergie sont suffisant pour causer des fractures dont les plus fréquentes sont celles de la hanche, des vertèbres, des extrémités des membres supérieurs.
  • Les fractures entrainent une diminution de la qualité de vie et pour certaines un risque de mortalité. L’ostéoporose est, du fait du vieillissement croissant de la population, devenu un enjeu de santé publique.

Les traitements

Traiter l’ostéoporose a pour but de prévenir la survenue de fractures consécutives à la fragilisation du squelette. Après évaluation du risque de fractures, de la densité osseuse et des antécédents médicaux, un traitement médicamenteux peut être proposé.

Parmi les médicaments utilisés on retrouve en première ligne les Biphospanates dont l’objectif est la diminution de la destruction osseuse. Ils sont efficaces, mais sont contraignants à utiliser.

Il existe d’autres traitements tels que :

- Le Dénosumab (un anticorps monoclonal) dont l’objectif est identique à celui des biphosphanates

- Le Teriparatide qui stimule la formation osseuse en mimant l’activité de la parathormone

- Le Raloxifène qui est un traitement substitutif hormonal destiné aux femmes ménopausées

Les approches d’hygiène et de nutrition

La première mesure à mettre en place concerne l’alimentation : il faut veiller à avoir une alimentation saine et équilibrée. Cela peut sembler évident mais les besoins nutritionnels doivent être satisfaits (apport de calcium notamment) et certains « aliments » doivent être évités.

C’est particulièrement le cas de l’alcool. L’alcool en plus de ces autres effets délétères est un facteur aggravant de l’ostéoporose. Il entraine une diminution de la densité osseuse et par conséquent une augmentation du risque de fracture.

Il faut donc veiller à modérer sa consommation d’alcool, la valeur repère est de 10 verres d’alcool standards par semaine (maximum !) en veillant à ne pas dépasser 2 verres par jour et en ayant des jours sans consommation.

Pour satisfaire les besoins nutritionnels, il convient de suivre les repères et les recommandations du programme national nutrition santé (PNSS).

En parallèle de l’alimentation, il est indispensable d’avoir une activité physique régulière. Cette recommandation est valable à tous les âges. Si les bienfaits de l’activité physique sont bien connus pour la santé cardiovasculaire ou le maintien du poids, elle est aussi essentielle au maintien de la densité osseuse. Les activités physiques qui préviennent l’ostéoporose sont celles qui mettent en jeu le poids du corps comme :

- La marche

- Les sports de raquette

- La course à pied

- La danse

Des exercices contre résistance de type musculation peuvent également compléter ces activités et participer à la stimulation et au renforcement du squelette.

Quelle est la place des compléments alimentaires ?

Un facteur impactant dans l’ostéoporose est l’apport et la fixation du calcium dans l’os. Pour ce faire 2 éléments sont clés : l’apport alimentaire en calcium et la disponibilité de vitamine D. La vitamine D peut être soit synthétisée par l’organisme soit apportée par l’alimentation. La synthèse de la vitamine D par l’organisme fait appel aux ultra-violets (UVB), elle nécessite donc une exposition (raisonnable) au soleil. En été l’exposition est suffisante et permet de satisfaire les besoins, mais en hiver elle est nettement insuffisante et l’apport alimentaire devient nécessaire.

Pour combler le besoin en vitamine D il faut consommer des aliments qui en contiennent… Comme les poissons gras, le jaune d’œuf, le beurre ou certains aliments enrichis. En règle générale la population française est plutôt carencée en vitamine D et l’apport alimentaire n’est pas suffisant. Pour complémenter celui-ci, il est possible d’utiliser des compléments alimentaires formulés pour apporter la dose optimale de vitamine D.

Chez Phytocea nous avons développé  Re.Nacre, un complément innovant, associant vitamine D ( D3 – cholécalciférol) et calcium hautement biodisponible apporté sous la forme de poudre de nacre, riche en aragonite, d’huitre perlière d’eau douce : Pinctada maxima.

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